histoire créée par moi!
18h30. L'inspecteur Paulson descendit de sa voiture et pressa le pas en se dirigeant vers la falaise. Il devait traverser à pied une centaine de mètres, trop escarpés pour être parcourus par une voiture. Il avança prudemment dans la nuit humide et froide de l'hiver, en jetant de temps à autre un regard vers la lune, partiellement cachée par la brume qui envahit ces lieux dés la tombée de la nuit, se demandant pourquoi on l'avait appelé si tard sur une scène de crime. Il aperçu les lumières permettant à l'équipe de nuit de travailler. Une partie du groupe était déjà sur place, le périmètre de sécurité était dressé. L'agent Vanderdijn l'empêcha de passer. Paulson montra sa carte et passa sous la banderole.
« Alors, où est le corps ? » dit l'inspecteur à l'un des agents déjà sur place.
« Sous vos pied, inspecteur ! »
Paulson regarda vers le sol. Il n avait pas été retourné.
« Comment ça, sous mes pied ? »
« Venez voir » lui dit l'agent.
Penché au bord du précipice, il montra les cordages à Paulson. Ceux-ci descendaient vers une plate-forme rocailleuse, juste devant une petite grotte.
« Le corps est là-dedans ? Mais comment est il arrivé là ? » Demanda Paulson.
« Ca, c est a vous de le découvrir. Les deux alpinistes qui ont découvert le corps viennent d'être interrogé, ils sont entrés dans la grotte et en sont aussi vite ressortit, mais on n'a pas plus d infos pour l'instant. » Lui dit l'agent.
L'inspecteur descendit sur la plate-forme en utilisant la corde. Son équipe était déjà sur place, s'activant autour du cadavre.
« Il s'agit d'une jeune femme, Sarah Mintsmer. Elle est âgée de 23ans. » Déclara Lemercier, la jeune légiste. C'était toujours de cette façon qu'elle accueillait Paulson sur une scène de crime. En s'approchant du corps, l'inspecteur eu des sueurs froides. Au milieu de cette grotte lugubre et moite, le corps était placé bras et jambes écartées, en forme de croix. La poitrine était déchirée, on remarquait dans ce trou béant l'absence du c½ur. Pris de nausée, l'inspecteur s'éloigna, préférant s'attarder sur les détails des lieux du crime.
Rapidement, il aperçu des dessins sur les parois de la grotte. Les parois étaient recouvertes d'étoiles rouges. Des étoiles à 5 branches, la pointe dirigée vers le bas, entourées d'un cercle. Un agent de la police scientifique fit une découpe dans la roche afin de ramener l'un des dessins au laboratoire. Le corps fut embarqué à la morgue, l'équipe ne trouvant aucune preuve sur place, chacun rentra chez lui. Le lendemain matin, Paulson passa la matinée à se renseigner sur ces fameuses étoiles à 5 branches. Après plusieurs heures de recherches, il finit par les trouver dans un vieux bouquin. Il découvrit qu'il s'agissait de pentacles, des symboles satanistes, représentants Satan lui-même. L'après-midi, l'inspecteur reçu un appel de Lemercier. Il se rendit à la morgue. Lemercier l'attendait déjà avec le rapport d'analyse.
« Elle a été tuée de 33 coups de couteaux, dont 3 mortels. La poitrine fa été ouverte après la mort, l'assassin a arraché 3 côtes afin d'arracher le c½ur. Vu l'absence d'éclaboussure dans la grotte, elle a été tuée ailleurs » lui annonça la légiste.
« 33 coups de couteaux... » Dit Paulson, songeur. Il repensa aux pentacles.
« Merci, Sophie ! » dit il en sortant d'un pas rapide.
Il partit rechercher le bouquin, et il découvrit que le nombre 33 était un élément récurent du satanisme, le livre parlant notamment de meurtre a 33 coups de couteaux.
Décidément, le satanisme n'était pas étranger à ce meurtre, Paulson devait en apprendre plus. Il passa la soirée et une bonne partie de la nuit à faire des recherches. Tous les ouvrages, tous les sites internet qu'il visitait disaient la même chose : les satanistes considèrent Satan comme une force de la nature, ils vivent en accord avec celle-ci. Le terme Satan n'est utilisé que pour marqué le fossé par rapport aux autres religions, les satanistes pensant que Dieu n'est qu'une vulgaire invention de l'esprit humain. Ils se considèrent libre de penser par eux-mêmes.
Si les satanistes se devaient de vivre en accord avec la nature, pourquoi l'un d'entre eux aurait-il commis un meurtre ? C'était en désaccord total avec les principes de leur religion.
Paulson pencha pour une secte extrémiste, se prétendant sataniste mais ne respectant en rien les m½urs de cette religion.
Le lendemain, il demanda à Mendes, l'agent chargé du système informatique, de rechercher tout ce qui pouvait s'apparenter à une secte dans la région, mais rien n'y fit : aucune secte répertoriée !
« Il doit probablement s'agir d'une secte secrète, ou créée il y a peu et encore inconnue des services de polices » lui suggéra Mendes.
« Mhhh... Il faudrait en découvrir les membres... » Répondit Paulson.
« Oui, mais comment faire ? On ne va pas interroger toute la ville pour essayer de trouver des informations sur une secte dont nous ne sommes mêmes pas sûr de l'existence ! » Lui reprocha Mendes.
« Commençons par les personnes influençables ou a risques : déséquilibrés, dépressifs, jeunes, j'ai aussi lu que certains marginaux étaient satanistes, notamment les gothiques » répliqua Paulson.
« Il y en a souvent qui traine au « Cheval Blanc » à Hermalle, ce n est pas loin de la grotte ou nous avons retrouvé le corps ! » annonça Mendes.
« Je m'en charge ! » dit Paulson en sortant.
En sortant, Paulson croisa l'agent de la police scientifique qui était présent dans la grotte lors de la découverte du corps.
« Inspecteur » dit l'homme, « c'est bien vous qui vous chargez de l'enquête sur le meurtre de Sarah Mintsmer ? »
Paulson acquiesça.
« Nous avons analysé l'un des pentagrammes présent sur les lieux, plutôt intéressant ! Il s'agit de peinture de la marque Heinkel, une marque allemande. Elle n'est plus en vente depuis 7 ans environs, on a découvert des produits nocifs dans les composantes de ces peintures et l'entreprise a fermé ses portes. »
« Plutôt intéressant, peu de gens doivent encore en avoir, il faut absolument une liste des personnes en possédant encore ! »
Paulson se rendit au bar « le Cheval Blanc », un groupe de jeunes gothiques discutait à une table. Il se fit passer pour un client ordinaire, en engagea la conversation avec les jeunes. Il prétexta qu'il était sociologue et avait besoin d'aide pour rédiger un ouvrage sur le satanisme. Par chance, 2 des 5 jeunes lui proposèrent leur aide, pratiquant eux-mêmes cette religion.
Pauslon parvint à les mettre en confiance, puis au moment où les jeunes commencèrent à parler de leurs rassemblements, il leur demanda où ils pratiquaient cela dans la région.
Le plus grand, aux long cheveux noirs, qui portait une robe et une lentille blanche, ce qui rendait son regard intriguant, pris la parole :
« Dans les environs de Mortroux, il y a un bois. On s'y rend parfois à la tombée de la nuit pour discuter au calme, il y a parfois de petits rassemblements »
« Où allez-vous plus précisément ? » interrogea l'inspecteur
« Près de sanctuaire » dit la plus jeune
« Le sanctuaire ? » demanda Paulson ?
« Oui » repris le plus grand, « la légende raconte que les templiers, fuyant la France, se réfugièrent dans les environs, et qu'ils construisirent un sanctuaire souterrain pour s'y cacher et pour y vivre, mais ce n est qu'une légende, on s'y est intéressés l'été passé, on a voulu le trouver pour voir si cette fameuse légende était vraie, mais nous avons fini par découvrir que le fameux sanctuaire n'était qu'une vieille église. »
« L'église de Mortroux ? » questionna Paulson.
Les jeunes le lui confirmèrent.
« Savez vous où je pourrai trouver une secte sataniste dans la région, j'aimerai exposer dans mon livre la différence entre les véritables satanistes et les membres de sectes faussement appelées satanistes. » demanda Paulson.
« Dans la région, il n y a rien du tout, à ma connaissance, il vous faudra aller en Allemagne pour en trouver une » lui déclara le plus grand.
Paulson pris congé. Intéressé et troublé par leur histoire, il se rendit à l'église, et interrogea le curé sur la légende.
« Cette légende est ridicule, les gens l'ont inventée pour se faire peur ! D'ailleurs, ça a plutôt bien marché, depuis que ces maudits satanistes s'y sont intéressés, plus personne ne vient dans cette paroisse, les gens sont persuadés qu'elle est maudite, le Vatican m'a congédié vu l'inutilité de la paroisse. » Lui dit le petit homme grisonnant et joufflu.
« Oui, je comprend. Tien... vous êtes artiste ? »
« Artiste ? » Le curé suivi le regard de l'inspecteur et vi une tenue blanche tachée de peinture gisant sur le sol, avec quelques pinceaux fins, généralement réservés à la peinture sur toile. « Oh, de la peinture ! On s'occupe tant bien que mal lorsque l'on a plus de travail ! ».
Avant de partir, Paulson parti jeter un coup d'½il près du bois. En s'avançant, il ne pu s'empêcher de remarquer des traces rouges. Il finit par tomber sur une flaque de sang dans laquelle gisaient 3 côtes : il venait de découvrir la scène du crime. Il appela des renforts afin de chercher des indices, ils trouvèrent les mêmes pentacles, et la même peinture.
Paulson rentra au poste. Mendes lui annonça plusieurs disparitions étranges de dépressifs dans la région.
« Ce n'est pas récent, le premier remonte à 7 ans déjà, étonnamment, chaque disparu vivait seul et n avait pas de famille, j'en ai trouvé 19 au total » déclara Mendes.
« De mon coté, j'ai interrogé les gothiques, plutôt sympathique d'ailleurs. Cela m'a mené à l'église de Mortroux, le curé est un bien gentil bonhomme d'ailleurs, mais je n'ai toujours aucunes pistes ! »
« Pas d'infos sur les sectes ? « questionna Mendes
« Toujours rien, les gothiques que j'ai interrogé n'en connaissent pas ! » répondit Paulson.
« Ils cachent probablement leur jeu » dit Mendes.
Quelques jours plus tard, l'agent de la scientifique revint avec la liste que Paulson lui avait demandée. Elle ne comportait que 3 noms : Raphael Dupont, Louise Pisel et Grégoire Vonck.
« Eh bien, commençons par le premier nom » proposa l'inspecteur. Il prit avec lui un jeune officier et ils partirent chez Raphael Dupont.
A la grande surprise de Paulson, le premier suspect n'était autre que le gothique du Cheval Blanc. Ils l'embarquèrent au poste, ainsi que Louise, la jeune fille qui était avec lui au bar. Paulson commença l'interrogatoire de Raphael.
« Alors comme ça, on a quelques petits rituels à cacher ? »
« Je vous demande pardons ? Vous vous faites passer pour un sociologue, on accepte de vous aider et vous, vous nous embarquez au poste ! »
L'inspecteur lança le paquet de photos prise sur les lieux du crime.
« C'est votre lieu de rassemblement, non ? »
Il montra ensuite les photos de la grotte.
« Vous pensiez vraiment passer inaperçus en la plaçant là ? Avec le club d'alpinisme qui vient d'ouvrir, c'est plutôt mal réfléchis, à croire que vous vouliez que le corps soit retrouvé ! Où avez-vous mis son c½ur, hein ?! »
Dans la pièce sombre, la lumière vacillait. Le néon n'était plus vraiment récent, et Paulson prenait un malin plaisir à mettre les suspects dans ce genre de conditions, la peur les obligeants bien souvent à parler pour sortir de cet endroit au plus vite.
Raphael regarda les photos, perplexe.
« C'est dégueulasse ce qu'on a fait à cette femme ! Qui a fait cela ? »
« Ca tombe bien, tu vas pouvoir me le dire maintenant que j'ai l'une des seules personnes possédant encore la même peinture retrouvée sur les lieux sous la main ! »
« Quelle peinture ? »
« Tu te rappelle les 3 pots de Heinkel que tu as acheté avant la fermeture et que tu n'as jamais ramené ? Ceux là... pas très malin de s'en servir si l'on ne veut pas être retrouvé ! »
« Les 3 pots sont dans mon atelier, je ne les ai jamais ouvert, allez vérifier ! Je les ai gardé en me disant que ce finirai par être recherché, vous savez, les gens collectionnent n'importe quoi ! »
La police vérifia l'atelier de Raphael, les pots étaient là. La police scientifique en analysa le contenu, il n'avait pas été changé. Cela ne faisait aucun doute, Raphael et Louise n'étaient pas les assassins.
A moins que Grégoire Vonck ne fasse partie d'une secte sataniste, l'assassin venait de commettre sa première erreur.
Raphael et son amie furent libérés, tandis que la police commençait ses recherches sur ce fameux Grégoire Vonck. Celui-ci n'étant pas dans la base de données, les recherches prirent plusieurs semaines, ce qui laissa notamment le temps à la police scientifique d'établir le lien entre le sang retrouvés près de bois et la victime.
Mendes finit par découvrir qui était Grégoire Vonck.
« Eh Paulson ! J'ai découvert qui était ce fameux Grégoire Vonck, tu ne va pas en croire tes oreilles ! »
« Ah bon ? Qui est ce ? » Demanda l'inspecteur.
« Le curé de Mortroux ! Nous revoici a la case départ, il me semble impossible qu'un homme de Dieu puisse faire partie d'une secte sataniste, et pire, commettre un meurtre de façon aussi sanglante et barbare !» répondit Mendes.
« Cet homme a probablement des choses à nous apprendre, il aurait été ridicule de peindre avec une peinture toxique, pourquoi en a-t-il acheté avant la fermeture de l'usine lui aussi ? Ca m'étonnerait qu'il ait eu la même idée que Raphael... Partons l'interroger ! »
L'inspecteur Paulson emmena pour la première fois Mendes interroger un suspect. D'habitude, il passait sa journée sur une chaise, en face d'un écran d'ordinateur afin de trouver des informations.
Ils arrivèrent à l'église. Mendes voulu pousser la porte, mais Paulson le retint.
« Attend ! Tu entends ? »
« Oui, il donne la messe, et alors, si c'est un suspect, on a le droit de l'interrompre ! » répliqua Mendes.
« Tu sais ce qu'il m'a dit la dernière fois que je l'ai rencontré ? Il m'a dit que plus personne ne venait dans l'église depuis plusieurs mois, alors soit c'est un excellent ventriloque, soit il y a des fidèles qui chantent ! »
Les deux agents longèrent l'église et entrèrent dans le presbytère. Au sol gisait un pot de peinture vide, de marque Heinkel. A coté du pot, il y avait une corde, et des mousquetons, bref, de quoi descendre jusqu'à la grotte ou le corps fut retrouvé. Ils s'approchèrent furtivement de l'église, le pistolet a la main. Ils virent Vonck donner la messe à une vingtaine de fidèles.
« Eh, regarde » dis Mendes en chuchotant, « celui-là, je l'ai déjà vu... Mais bien sûr ! C'est le dernier disparu en date dans notre affaire ! Et cette femme a disparu avant lui ! Cella la aussi, et ce jeune homme aussi... »
« Merde, on aurait vraiment affaire à une secte alors ! Et apparemment, c'est Vonck le gourou ! »
Paulson appela des renforts, pendant que Mendes écoutait la messe. La fin de celle-ci fut particulièrement intéressante. Vonck clôtura en déclarant :
« Mes frères, les anges de Satan seront enfermés ! Par notre action, nous avons gagné le paradis ! Remercions encore notre fidèle amie, Sarah Mintsmer qui nous a offert sa vie pour purifier le monde, que le paradis lui soit offert ! Lorsque le Vatican apprendra qu'elle a donné se vie pour le Seigneur, elle sera canonisée ! »
Il exhiba une petite boite et l'ouvrit.
« Le c½ur de Sainte Sarah est ici, dans cette boite. Que cette relique protège notre église ! »
Les fidèles se levèrent et se dirigèrent vers le curé qui ouvrit une trappe dans le plancher. Chaque personne y entra, a l'exception du curé, qui resta pour refermer la trappe.
Mendes parti raconter ce qu'il avait entendu a Paulson. Les renforts arrivèrent et cernèrent la petite église.
Paulson entra d'abord dans l'église et interpella le prêtre.
« Comment êtes vous entré ici ?! » cria le prêtre, furieux.
« Tout le monde peut entrer dans la maison du Seigneur mon père, auriez vous quelque chose à cacher ? » dit Paulson
Le curé nia.
« Nous discuterons de cela au poste » lui dit l'inspecteur.
Le curé fut menotté et embarqué. Mendes, qui avait vu ou Vonck avait déposé la clé de la trappe, ramassa celle-ci et ouvrit la trappe. Les gens qui s'y trouvaient furent pris de panique en apercevant des étrangers et ils s'enfoncèrent dans ces mystérieuses galeries en courant. La police parvint à rattraper 9 personnes, qui furent emmenées au poste. La police resta 3 heures dans les galeries pour chercher les autres personnes que Mendes avait aperçues, on en remonta 5 autres.
« J'en ai compté 18 lorsque j'observai la messe » dit Mendes.
Les agents remontèrent. Les maitres chiens arrivèrent, puis descendirent dans le souterrain. Les membres de la secte restaient introuvables, quand soudain l'un des chiens s'arrêta net dans un cul-de-sac et se mit à aboyer.
Paulson descendit pour observer la découverte du chien.
« Il n y a rien du tout là-bas » lui dit le maitre « c'est juste que ce bon vieux Bill se fait vieux, il serait temps qu'il prenne une retraite bien méritée ! Il a probablement confondu le chevalier taillé dans ce mur avec une personne ! Plutôt réaliste, il faut l'avouer ! »
2 jours passèrent, les 4 personnes manquantes restaient introuvables. Paulson eut une idée. Il partit chercher Raphael et Louise.
« Désolé pour l'autre jour » dit il en apercevant le sataniste. « La légende était vraie, et vous étiez près du but. Le temple est sous l'église. »
« Vraiment ? Allons chercher louise, elle sera folle de joie de le visiter ! »
Paulson les emmena au temple. En se promenant dans les galeries, Louise s'arrêta au fond d'un cul-de-sac, devant un chevalier taillé dans un mur.
« La chambre forte, alors, elle aussi elle existe ... » Dit elle d'un air ébahi.
« Il y a vraiment quelque chose là derrière ? » lui demanda Paulson, repensant au chien qui s'était lui aussi arrêté à cet endroit précis.
« C'est la que se cachaient les templiers en cas de menace, et on dit que c'est là qu'ils cachaient leur trésor » lui dit elle.
« Comment y entre t on ? » demanda Paulson, pressé de récupérer les derniers membres de la secte que le chien avait pisté jusque la.
« Il faut la clé » lui dit Louise.
« S'ils sont enfermés, elle est avec eux ! » dit Paulson.
« Enfermés ? Qui est enfermés la dedans ? » Demanda Raphael.
« Les membres d'une secte. Je n'ai vu qu'une seule clé, elle ouvrait la trappe par laquelle nous sommes entré. » Répondit Paulson.
« Amené la, on ne sait jamais ! » dit louise.
Par chance, la clé entra. Il s'agissait d'un double de l'originale. Les 4 personnes furent arrêtées. La quantité inestimable d'or et d'objets rares que contenait cette pièce fut offerte à un musée renommé de la province.
Paulson parti boire un verre avec ses collègues.
« Une secte chrétienne, qui aurait pu l'imaginer... Tout menait pourtant vers des satanistes ... Décidément, on a failli rentrer dans le jeu de Vonck et enfermer les satanistes ! » Dit Paulson.
« Quand je pense qu'un pot de peinture a pu nous aider à résoudre cette affaire et à retrouver des personnes disparues depuis plus de 5 ans » dit Lemercier.
« Le monde est fou » conclu Paulson.